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07 juin 2006

Nanoperspectives - Les enjeux géopolitiques, militaires et démocratiques

Demain, jeudi 8 juin, Vivagora boucle son cycle 2006 de débats (à Paris, mais ça continue à Grenoble), et vous donne rendez-vous à la Cité Internationale Universitaire de Paris, à partir de 19 heures. (Salon Appell, Maison internationale de la Cité internationale universitaire, 17 boulevard Jourdan, 75014 Paris, RER B : Cité universitaire).

La puissance nanotechnologique est un enjeu de domination et de monopole militaire. Pour contrer cette tendance, un processus informel de dialogue international « pour le développement de nanotechnologies responsables » est amorcé. Des groupes associatifs comme ETC Group y participent et demandent aux Nations unies de mettre en place une « Convention pour l’évaluation des nouvelles technologies ».

  • Quels sont les nanoprojets militaires et leurs conséquences sur le système de R&D ?
  • Quelles peuvent être les répercussions géopolitiques du développement et de l’appropriation des nanotechnologies par les pays riches ?
  • Quels sont les exemples d’avancées dans la prise en charge collective de ces enjeux ?

Avec Renzo Tomellini, chef de l’unité Nanosciences et nanotechnologies, DG recherche, Commission européenne, Alain de Nève, Analyste de défense, Institut royal supérieur de défense et réseau multidisciplinaire d’études stratégiques, Belgique, Pat Mooney directeur ETC Group, Canada, Françoise Roure, économiste au Conseil général des technologies de l’information, ministère de l’économie et des finances, Tom Wakeford, sociologue et coordinateur de Nanojury, Bioscience Centre, Newcastle, Grande-Bretagne, André Lebeau, ancien président du CNES, auteur de "L’engrenage de la technique - Essai sur une menace planétaire".

Pour voir le programme complet, et le compte rendu des autres débats, cliquez ici !

A noter aussi que dès ce soir, dans le cadre d'un partenariat avec Vivagora, France Inter réalisera son téléphone sonne d'aujourdhui, mercredi 7 juin, sur le thème " Devons-nous avoir peur des nanos ? "

L'émission aura lieu comme d'habitude en direct entre 19h20 et 20h00  et sera dirigée par Denis Astagneau avec Sophie Becherel. Seront présents pour ce plateau : Bernadette Bensaude Vincent,  Louis Laurent et Benoit Hervé-Bazin.

02 juin 2006

Vélo en Ville (à suivre...)

Encore à propos du vélo en ville, j'ajouterais ceci à ma note précédente :

- Le vélo, c'est bon pour la santé...
- Le vélo en ville, c'est bon pour la santé, ...
                    ...même de ceux qui n'en font pas !

Amitiés durables ;-)

07 avril 2006

Normalisation, innovation, complexité

J'ai pu assister dans la soirée du 6 avril a un débat organisé par l'association Vivagora, dont l'objet principal était l'usage des nanotechnologies dans notre quotidien, notamment dans le domaine des technologies de l'information et de la communication. Au cours de la soirée, de nombreuses digressions intéressantes nous ont conduit à réfléchir à la notion de normes, à leurs finalités, à la façon dont elles sont élaborées et finalement à la question de savoir qui les édicte, et qui en bénéficie.

Au départ, tout paraît relativement simple : Le travail de normalisation peut répondre dans certains cas à une volonté du législateur, qui fixe quelques « règles du jeu » minimales. Mais il répond surtout, en théorie, au besoin de rendre « interopérables » et « communicants » les systèmes entre eux, et surtout à faciliter leur mise sur le marché et leur circulation dans une économie mondialisée.

Au final, c'est surtout de luttes de pouvoirs pour savoir qui contrôlera le marché qu'il s'agit. La norme devient une arme clé dans la guerre économique. Qui contrôle la norme, et de préférence au niveau le plus « bas », et au niveau le plus fin, contrôle le marché. Vous êtes le premier à mettre sur le marché une nouvelle technologie ? Inondez le marché au plus vite, et surtout fréquentez assidûment les instances de normalisation et prodiguez leur généreusement vos conseils. Vous arrivez après, mais qu'importe, vous êtes plus gros, plus riche et plus puissant que votre concurrent ? Concevez votre propre norme, si possible à l'aide de quelques alliés puissants, et vous  évincerez « en douceur » votre adversaire. Tout ceci bien sûr dans l'intérêt du consommateur, puisqu'il aura à sa disposition des produits « standards », maîtrisés, sûr et communicants.

On se souvient par exemple de la guerre des standards pour les cassettes vidéos, de celle sur les téléphones mobiles, ou encore, aujourd'hui, sur les fameuses étiquettes dites intelligentes (RFID). Le plus souvent, plusieurs acteurs puissants s'organisent et passent une alliance pour définir le futur standard du marché. Dans le domaine des systèmes d'exploitation pour ordinateurs personnels, on est bien obligé de constater qu'un acteur du marché fixe à lui seul le standard de fait, depuis maintenant une vingtaine d'années. C'est donc, dans l'intérêt de l'utilisateur bien sûr, une sorte « d'oligarchie » économique qui met au point et édicte les standards qui lui conviendront, à elle, et lui permettront de consolider sa domination sur le marché. Dans un système théoriquement dominé par le marché (l'utilisateur), c'est bel et bien le fournisseur, et non le client, qui fixe la norme.

A l'opposé du concept d'émergence (bottom-up) sur lequel je reviendrai plus loin, c'est bien une approche top-down qui domine.

Quelles en sont les implications ? J'en vois trois principales :

  1. Malgré la transparence théorique du produit fini (la norme), le processus qui conduit à son élaboration se fait essentiellement sans impliquer l'usager, qui au passage est aussi un client et un citoyen. La norme étant généralement un document technique destiné à des techniciens, sa compréhension échappe largement aux citoyens, et relève des seuls experts.  De nombreux aspects éthiques sont souvent « oubliés » dans la réflexion (Où sont les données ? Qui peut les lire ? Pendant combien de temps sont elles conservées ?), ou ressurgissent, trop tard, sous forme de polémiques interminables.

  2. Ce mode d'élaboration des normes techniques installe de fait une coupure vis à vis de l'usage qui sera fait effectivement de l'outil, et des motivations réelles de l'usager. Vieille question qui agita jadis les évolutionnistes : Est-ce l'organe qui crée la fonction ? (L'outil qui fait l'usage ?) ou la fonction qui crée l'organe (l'usage qui détermine l'outil ?). Combien de fois sommes nous, simples usagers, obligés de nous adapter à un outil répondant mal à nos besoins, alors que nous aurions tant aimé avoir un outil qui s'adapte à notre usage...

  1. Enfin, et c'est peut être le plus grave, je vois dans tout cela comme une négation de la complexité du monde réel, des dynamiques d'interactions sociales, culturelles, et environnementales, et des ruptures que sont susceptibles d'introduire certaines innovations. Comme une dangereuse volonté de simplification forcée. Réductionnisme et déterminisme contre approche systémique et globale ? Si c'est le cas, c'est à une extrême fragilisation du système, dans son ensemble, qu'il faut s'attendre. Comme un château bâti sur des sables mouvants. Forcer son environnement à s'adapter, plutôt que de s'adapter à son environnement est hélas bien dans les habitudes de l'humanité, depuis quelques milliers d'années en tout cas. Mais nous constatons aujourd'hui les limites de cette attitude...

Alors quelles réponses apporter, face à ce constat ?

Faisons preuve d'un peu de modestie, et prenons exemple sur le vivant : Celui-ci nous inspire déjà, à travers le « biomimétisme », de nombreuses innovations technologiques (je citerai par exemple le « Velcro ». Peut-être peut-il aussi nous inspirer une autre façon d'innover. Depuis 3,8 milliards d'années, sans interruption, le vivant est là. Il a su s'adapter à des bouleversements prodigieux de son environnement, en s'adaptant et en innovant sans cesse. Que nous apprend-il ?  Que l'innovation ne suit pas un processus linéaire, mais au contraire chaotique. Qu'il n'existe d'équilibres qu'en mouvement, dynamiques, comme un cycliste qui tombe s'il cesse d'avancer. Que la complexité est là, et que c'est à nous de nous y adapter. Elle peut même être une source d'enrichissement et une véritable « assurance vie » face à l'incertitude. Alors que vouloir tout simplifier revient à mettre la tête dans le sable. Enfin, dans le vivant, et à quelque niveau d'analyse que l'on se place, c'est le « bottom-up » qui gouverne l'évolution. Le « top down » n'existe pas, sauf à prendre à la lettre les thèses créationnistes. C'est bien « d'émergence » qu'il s'agit, lorsque qu'apparaît un niveau d'organisation supérieur, et lorsque les propriétés d'un système deviennent supérieures à celle des éléments qui le compose. C'est aussi d'émergence que l'on parle lorsque une espèce (une innovation) qui se trouve être bien adaptée à son environnement s'y épanouit, au moment ou d'autres disparaissent. Pour clore cette comparaison avec le vivant, cette petite métaphore, forcément simplificatrice : L'espèce qui réussi (l'innovation) n'est pas celle qui est imposée par son créateur (le fournisseur) à un environnement (la société) hostile ou simplement sceptique. C'est celle qui, tout simplement, saura y trouver sa place.

C'est à nous tous, consommateurs tout autant qu'industriels, que s'adressent les leçons de cette « écoute du vivant ».

En tant qu'usagers, nous devrions sans doute nous réapproprier les outils. Ne pas « accepter sans comprendre », ce qui ce passe dans toutes ces « boîtes noires » qui font désormais notre quotidien, mais réfléchir à leurs apports réels, à leurs impacts sur nos vies, et à ce que nous voulons vraiment. Mieux les maîtriser nous aidera à mieux maîtriser notre futur. Et gardons à l'esprit ces questions : Qui asservit qui ? L'outil sert-il mes objectifs, ma volonté ? Ou, comme l'anneau de Frodon, m'impose t-il sa propre volonté ?

En tant que producteur d'innovation et acteurs économiques, les entreprises (et les administrations concernées) seraient peut-être bien inspirées de réfléchir à la façon d'innover autrement, en écoutant l'ensemble des parties intéressées, en acceptant la complexité et les contradictions, voire ce qui leur semblera relever de « l'irrationnel » chez leurs interlocuteurs. Sur le processus d'innovation lui même, le monde du logiciel libre, sur le modèle de « la cathédrale et le bazar » montre peut être la voie. L'outil y est le résultat d'un travail collaboratif, d'itérations nombreuses et « chaordiques » entre utilisateurs et développeurs, ce qui permet une personnalisation poussée et une adaptation fine de l'outil à l'usage qui en sera fait.  La norme existe, mais elle résulte de ce même processus, et répond à un impératif simple : Nous devons communiquer pour travailler et produire ensemble. Enfin, la question du « sens » d'une innovation, et de son impact à court et long terme sur les comportements, la cohésion sociale, les libertés individuelles, les cultures et l'environnement devrait être présente tout au long du processus d'innovation et de normalisation. « L'éthique » de l'innovation (et pas seulement en biologie et en médecine, ou ces questions sont déjà présentes et mêmes réglementées) est une discipline encore à inventer.

03 avril 2006

Un nouvel outil pour développer notre société ?

Un appel, une proposition, qui m'a semblée originale et intéressante, tout à fait dans l'esprit d'une "intelligence collective", à créer, à encourager et à animer. Je vous laisse découvrir :

- Pourquoi lors des élections, avons-nous l’impression de choisir le candidat le moins pire ?
-  Pourquoi voulons-nous remplacer notre modèle de société parce qu’il a pour seule norme le profit ?
-  Pourquoi ne croyons-nous plus que nous vivons dans le meilleur pays du monde ?
- Pourquoi avons-nous l’impression que les stratégies du président Bush nous amènent au bord du chaos ?


Réponse pour une société qui veut retrouver le goût de l’avenir
Aujourd’hui notre société est divisée en deux : les mondialistes vs les alter mondialistes, les générations montantes vs les boomers, les intellectuels de la capitale vs les immigrants des banlieues, etc. Ces divisions semblent nous empêcher de faire des choix donc de progresser. Dans certains journaux, on accuse même les citoyens de résistance aux changements.

La morosité ne vient pas de nos divisions, mais du fait que les citoyens que nous sommes n’avons plus aucun pouvoir concernant les décisions qui nous concernent. Plus de la moitié des gens pensent que la belle vie est désormais derrière eux. La publicité et la télévision nous ont isolés les uns des autres, sans solidarité nous perdons des pouvoirs qui nous appartiennent.

Proposition
Nos dirigeants actuels semblent souffrir d’un déficit de réflexion parce qu’ils sont sans points de repère dans une société en rupture. Ils ne gèrent plus que le court terme (à peine quatre ans) et ont abandonné la planification du long terme. De plus, notre société est arrivée au bout de la logique qui a été choisie en 1945 : notre modèle de société a épuisé sa durée de vie utile. Nous devons apprivoiser les nouveaux mécanismes qui font basculer notre société du stade industriel au stade postindustriel si nous voulons inventer un nouvelle façon de vivre ensemble. Le réseau ConstellationW offre deux outils :

1- Un modèle de la société du savoir. Ce modèle peut devenir un instrument de pilotage de notre développement, un outil capable de gérer l’interdépendance entre les acteurs qui cherchent les consensus capables de rendre ce développement durable.

2- Une plateforme électronique pour que les citoyens développent ces consensus ; donc un cadre de réflexion collective sur ce qui devrait devenir notre société. Voir en pièce attachée la liste des groupes de collaborateurs qui participent au démarrage de ce réseau.

Le réseau Constellation sera inauguré à Paris le 4 avril prochain lors du colloque INTRACOM 2006 :  http://intracom-paris.com/

Michel Cartier

Pour en savoir plus : http://www.constellationw.com

08 mars 2006

ECORESP : Actions possibles pour une économie responsable

L'association ECORESP a réalisé, sous la direction de Corinne Lepage, ancien ministre de l'Environnement, le premier livre débat sur l'économie responsable.    

Ce livre est le fruit d'un travail collaboratif mené pendant plusieurs mois par des professionnels des questions environnementales (chefs d'entreprises, fonctionnaires territoriaux, consultants, etc.) soucieux de développer une  vision alliant réalisme et optimisme d'une nouvelle économie conjuguant performance économique et respect de l'environnement.

A partir du recensement de bonnes pratiques en France, en Europe et dans le Monde, ce livre-débat expose les raisons du retard français en la matière et propose des pistes innovantes pour sortir des blocages actuels.

Dans 12 secteurs d'activités (énergie, santé, commerce, eau, air et bruit, économie des matériaux et gestion des déchets, agriculture, chimie, industrie, bâtiment, transports, finances), ce livre met en débat près de  200 propositions qui pourront être les moteurs de l'emploi de demain.

Pour télécharger gratuitement (et tout à fait légalement), le livre blanc ECORESP 2006, cliquez ici !

23 février 2006

Il était une fois ... Karl-Henrik Robèrt

Est-il possible qu'une personne puisse provoquer un changement durable à elle seule? Il y a bien eu L'Homme qui plantait des arbres, mais quand il s'agit de modifier la perception qu'ont les humains de leur relation avec la nature et de la façon dont ils se comportent à son égard, le défi est de taille! Pourtant, dans le merveilleux royaume de Suède, un homme de cœur a fait ce pari. Comme dans le récit de Jean Giono, la fascinante histoire de Karl-Henrik Robèrt et de The Natural Step pourrait commencer par...

Il était une fois, un bel oncologue et chercheur suédois qui était bien marié. En effet, son épouse, Rigmor, ne se lassait pas de lui faire partager son engagement envers la nature et son souci de la protéger. Il faut dire qu'il n'était pas très difficile à convaincre puisque, lorsqu'il était enfant, cet amant du plein air avait vu sa belle campagne disparaître sous une couche d'asphalte, ce qui l'avait profondément touché.

Pour lire la suite et découvrir l'histoire remarquable et stimulante de Karl-Henrik Robèrt et The Natural Step, dans un article d'Andrée Mathieu ... :
Télécharger histoire_de_tns__andreemathieu.pdf

Voir aussi : Le site de TNS-France

La lettre de la Fondation Ensemble

Je viens de recevoir la deuxième newsletter de la Fondation Ensemble. C'est l'occasion de vous faire découvrir cette jeune fondation (un peu plus de un an), qui s'est fixé pour objectif de "Promouvoir un nouveau développement humain intégrant la protection de l'environnement".

Je vous invite à visiter le site de la Fondation Ensemble, surtout si vous êtes porteur de projet, à la recherche de financement, par exemple dans le domaine de l'eau et de l'assainissement, de l'éducation à l'environnement, du développement durable ou de la biodiversité.

Chefs d'entreprises, ce qui suit vous concerne...

Si votre entreprise se reconnait dans les valeurs de l'originalité, l'innovation, la convivialité et la responsabilité environnementale, ce qui suit devrait vous intéresser :

Cette innovation là possède à mes yeux deux vertus, parfois trop hâtivement considérées comme antagonistes : Hédonisme et responsabilité.

Hédonisme, parce que le plaisir qu'elle procure est sans pareil. Je connais peu de convertis qui en soient revenus. Le sourire que cette innovation là procure est durable et contagieux.

Responsabilité, parce que ce plaisir là est généreux et partagé. Il est civique et suggère une utilisation rationnelle des ressources naturelles, un nouveau mode de loisir et de transport silencieux, économe, non polluant et sûr.

Vinz_birkLe vélo couché, nous y voilà, est tout cela : Un sport, une innovation radicale apportée à cette chère bicyclette, et une perspective nouvelle pour les transports individuels.

Cette invention française, due à Charles Mochet en 1933, s'est épanouie et diversifiée discrètement depuis que l'UCI, reconnaissant ses performances exceptionnelles, l'a écartée des compétitions cyclistes officielles pour conserver au cyclisme son caractère de sport athlétique, figeant au passage le vélo de course dans son aspect et son architecture générale.

Le vélo couché connaît un succès indéniable hors de nos frontières, notamment chez les pragmatiques américains, néerlandais et chez nos voisins allemands. Le nombre de pratiquants en France est pourtant en croissance forte. Randonneurs et voyageurs au long cours ne s'y trompent pas, et profitent de son confort, son efficacité, sa sécurité et sa capacité de chargement. Des performances extrêmes sont aussi au rendez-vous : vous en trouverez quelques illustrations dans la plaquette ci-après.

Une fédération internationale, l'IHPVA (International Human Power Association), représentée dans notre pays par France-HPV, rassemble les utilisateurs et passionnés. Des championnats nationaux, d'Europe et du Monde sont organisés chaque année depuis plusieurs décennies, et connaissent un succès public croissant.

J'ai personnellement été impliqué dans l'animation de France-HPV, il y a une dizaine d'années, et j'en ai même été vice-président. Et c'est avec une grande satisfaction que je constate les progrès accomplis par cette association et son équipe dynamique.

C'est donc avec plaisir et fierté que je vous informe que cette année, pour la première fois de son existence, France-HPV organise les championnats du monde de vélo couché, du 5 au 11 août, à Allègre, en Haute Loire. Plus de 200 participants venus du monde entier sont attendus, ainsi que 4.000 visiteurs. Il faut dire que le spectacle sera à la hauteur. Des records du monde pourraient être battus. Des démonstrations d'engins exceptionnels seront organisées (vélomobiles, dirigeable à propulsion humaine, ...). Je vous laisse découvrir dans la plaquette ci-après le programme détaillé.

J'en suis convaincu, cette manifestation sera un succès. Et vous avez l'opportunité de vous y associer en tant que partenaire.

Une telle manifestation représente un budget non négligeable, ne serait-ce que pour les assurances, la logistique, la sécurité, les chronométrages (de type « tour de France » avec photo finish !) voire si possible le transport et l'hébergement des nombreux bénévoles.

Un tiers de ce budget devrait être couvert par des subventions, un quart par les inscriptions des participants (tous sont des amateurs qui prennent en charge leurs frais d'inscription, de transport et d'hébergement), et environ 10% du budget sera couvert par l'organisation d'un salon commercial consacré aux vélomobiles et aux vélos couchés.

Pour boucler se budget, nous avons besoin de votre soutien.

Trois catégories de partenariats* sont possibles :

  •     Premium : 5.000 € et +  
  •     Extra : 1.500 € et +  
  •     Standard : 500 € et +  

En fonction du niveau choisi, l'image du partenaire sera mise en valeur sur les dossards, les barrières, et l'arche d'arrivée, de même que sur les affiches et « flyers ». Tous les sponsors figurerons sur le site Web de l'évènement, ainsi que sur le programme qui sera édité pour l'occasion et remis aux visiteurs.

Enfin, si vous souhaitez être présent lors de la manifestation, un espace d'affichage ou d'exposition est prévu.

N'hésitez pas à en parler autour de vous, à vos clients, fournisseurs et partenaires, et à diffuser largement l'information.

Pour en savoir plus :

- Le site de France HPV
- Le site de l'évènement
- La plaquette de l'évènement : Téléchargez la plaquette_vph_allegre2006_2.pdf
- Le dossier de partenariat : Téléchargez l'offre_partenariats.pdf

19 février 2006

Ouverture du site "Science et démocratie"

tPour accompagner une demande citoyenne grandissante de participation aux choix scientifiques et technologiques, l'association Sciences et Démocratie a mis en place et anime un site de débats en ligne qui a pour rôles de contribuer à la diffusion des savoirs et de permettre l'élaboration collective de recommandations à destination des décideurs politiques. S'inspirant à la fois du modèle des conférences de citoyens et des communautés sur le web (wikis, forums, blogs…), la méthode de débat proposée sur ce site par Sciences et Démocratie permet de combiner expertise, pédagogie et participation citoyenne. Elle s'appuie sur un travail d'animation du débat et de structuration des idées. En faisant appel à toutes les formes d'expertise et en donnant une large place aux citoyens, l'association souhaite permettre la constitution de dossiers complets, accessibles à tous et sans parti pris.

Le site de débats www.sciences-et-democratie.net est ouvert à tous. Il s'adresse d'abord aux citoyens que les questions « science société » intéressent, et a vocation à devenir rapidement un outil de dialogue entre citoyens, chercheurs, industriels…

"Le Monde" découvre le vélo couché

Et c'est à lire là !

Et bien sûr, pour en savoir plus, le site de France HPV

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  • Vivant
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